Ploumoguer

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Toponymie
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Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Macoer37 et parrochia Macoer au XIe siècle, Ploemagoer en 1324, Ploemoguer vers 1330 et Guymogueren 157238. Son nom vient du vieux breton ploe ou ploue ("paroisse") et peut-être de moguer, nom provenant du vieux breton macoer, provenant lui-même du latin maceria ("murs", "ruines") en raison de la présence à cet endroit de ruines gallo-romaines (des tuiles et des poteries ont été trouvées au bourg de Ploumoguer)39, le nom signifiant donc "la paroisse des murailles", tout comme celui de Porsmoguer signifie "le port des murailles".

Préhistoire
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L'allée couverte de Kermorvan (alors en Ploumoguer), ainsi que le cromlech (formé de 8 menhirs formant un cercle et de 3 menhirs en position centrale, lesquels furent détruits en 1830 par le génie militaire) a été fouillée par Paul du Châtellier en 1903. Les monuments mégalithiques de Kermorvan sont classés monument historique en avril 1914.
Une pierre trouvée dans les restes d'un tumulus et gravée R'un poignard, datant probablement de l'âge du bronze, fut trouvée en 1918 dans la lande de Kermorvan (qui faisait alors partie de la commune de Ploumoguer).

Monuments
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  • L'église Saint-Pierre du bourg de Ploumoguer a été construite essentiellement en 1845/1846 sur des plans de l'architecte diocésain Joseph Bigot, à l'exception du clocher (1753). On y trouve deux retables latéraux du XVIIIe siècle à Saint-Michel (au Nord) et à la Vierge (Sud). Le nouvel autel de 1967/1968 comporte un bas-relief avec le Bon Pasteur.
  • L'église Saint-Pierre-aux-Liens de Lamber, dont la nef romane date du XIe siècle. Trace de décor peint du XIVe siècle. Article détaillé
  • La chapelle de Locméven : elle abrite des statues de saint Méen, de sainte Barbe, de saint Alar, de Saint-Jean-Baptiste et de la Vierge à l'Enfant. La chapelle actuelle date de 1812, reconstruite par Yves Le Gléau (rénovée en 1982), mais elle a remplacé une chapelle beaucoup plus ancienne qui était en ruine, mais dont la construction, selon la légende, datait du XIe siècle : les marins d'un navire britannique auraient miraculeusement pu gagner la crique voisine malgré la tempête alors que leur bateau sombrait et le capitaine aurait alors fait vœu d'édifier sur la côte une chapelle dédiée à Saint Méen. La fontaine située à proximité a, selon la tradition, le pouvoir de guérir les maladies de peau.
  • Le château de Cohars date de la fin du XVIIe siècle ; « un véritable rempart en moellons taillés, de 100 mètres sur 120 mètres, épais de 6 mètres, avec chemin de ronde, et haut de 5 mètres, entoure le château et ses dépendances. De larges avenues boisées y menaient jadis. Elles furent toutes déboisées dans des conditions mémorables » pour fournir des traverses pour la construction de la ligne ferroviaire Paris-Brest mais elles ne purent servir car elles furent coupées trop court ! Il est habité au XXe siècle par la famille Abgrall, mais fut demeure seigneuriale des familles de Tinténiac et de Coëtivy sous l'Ancien Régime, puis fut la propriété de Tanguy Jacob et en 1842 de Pierre Colin, aïeul de la famille Abgrall.
  • Le château de Kervadéza, de style néoclassique, construit vers 1840.
  • Le manoir du Plessis, appartenant aux Kerlec'h du XVe au XVIIe siècle est cité dans les textes dès 1483. Il conserve des éléments de son mobilier d'origine, comme des niches, un évier, deux cheminées monumentales, un souterrain et trois blasons, martelés pendant la Révolution, ornant la porte d'entrée en accolade.
  • La maison Quéré (1973)est une œuvre de l'architecte Roger Le Flanchec (1915-1986). Une maquette de la maison Quéré est présentée dans la galerie moderne de la Cité de l'architecture et du patrimoine.